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2 commentaires 16/09/2016

Plaidoyer pour enseigner Wikipédia, suite mais pas fin.

Après avoir écrit le billet Plaidoyer pour enseigner Wikipédia, j’ai participé à une table ronde Wikipédia à l’école à la Wikiconvention francophone puis discuté de l’enseignement de Wikipédia à l’EdCamp Paris à l’ICP, dans le cadre d’un “kindergarten” organisé par Wikimédia France. J’ai pu échanger avec des enseignants et contributeurs de Wikipédia sur ce thème, et j’en profite ainsi pour écrire une suite au premier billet qui tiendra également lieu de compte rendu pratique.

Il existe tout d’abord plusieurs façons d’utiliser Wikipédia dans l’enseignement supérieur et la vision des objectifs pédagogiques vus par Wikipédia et par l’enseignant ne sont pas forcément les mêmes. Ziko Van Dijk, autre intervenant de la table ronde à la Wikiconvention exprime cela en distinguant que l’objectif d’améliorer l’encyclopédie (c’est à dire produire du contenu), et former de nouveaux wikipédiens n’est pas forcément contenue dans l’idée pédagogique de l’universitaire.

Les collègues enseignants les plus réticents à Wikipédia ont comme objectif d’apprendre à s’en méfier : Wikipédia est associée à la peur du plagiat et à la question de la fiabilité. Nombreux sont ceux qui ont une vision très négative et stéréotypée. Il y a ensuite l’objectif d’apprendre à s’en servir, parfois pas très éloigné parfois d’ apprendre à s’en servir à des fins autopromotionelles : c’est la vision de “valorisation” du travail de recherche.

D’autres encore voient en Wikipédia la possibilité d’évaluer l’étudiant par l’écriture d’articles. Apprendre à écrire pour de vrai et être jugé par des pairs est déjà une activité plus en phase avec Wikipédia. L’une des variantes consiste à apprendre une matière en écrivant ; se pose alors le problème de la répétabilité d’une année sur l’autre. Une autre variante est d’apprendre à sourcer. C’est un objectif pédagogique constituant une des meilleures réponses à la vision méfiante vis-à-vis de Wikipédia.

Enfin il est possible d’utiliser Wikipédia comme vecteur ; apprendre à pénétrer un monde nouveau (dans le cours de Lionel Barbe, enseignant à Paris-Ouest également, ce dernier se définit comme un passeur de sciences plutôt qu’un maître). Dans mon cas, Wikipédia est un vecteur d’apprentissage de littératie numérique, ou plus exactement, comme le rappelle Milad Douheihi à la conférence inaugurale de l’EdCamp, une littératie numérique en tant que culture plutôt que technique ; développer une culture numérique critique de Wikipédia et du monde numérique par Wikipédia

Mon but est de parvenir à faire partager ma vision distanciée mais pas complètement de Wikipédia, faire toucher du doigt comment Wikipédia est un monde avec des aspects techniques, des aspects politiques, des aspects sociologiques, démocratiques, juridiques, épistémologiques….uniques et surtout complètement entremêlés les uns aux autres, et je le fais en racontant des anecdotes….des anecdotes qui ont pour but de révéler ces enchevêtrements en racontant une histoire. L’anecdote est censée surprendre sur un sujet que tout le monde connaït mais que personne ne connaît ET révéler les tensions et interpénétrations de tous ces thèmes, mais aussi provoquer des questions-réponses, particulièrement si l’anecdote a ou a eu un succès médiatique, si elle a été relatée dans la presse…

Par exemple : quand est abordée dans la pédagogie de l’écriture la question de l’ajout de photos, les principes de wikimedia commons, et/ou les règles du copyvio, l’anecdote du selfie du macaque met en lumière ces sujets, leur enchevêtrement, et leurs implications à la fois juridiques, techniques, procédurales, et de choix de licence, tout en traitant du militantisme du copyleft. L’anecdote est donc tout sauf futile : elle met en lumière cette complexité.

Mais dans la pratique, pour l’enseigner, la structure académique pose d’autres problèmes qu’un manque de vision pédagogique. Elle pose aussi des problèmes concrets à la fois pédagogiques et techniques :
Le premier problème est la nécessité (pour l’enseignant et l’étudiant) d’un cours hybride : à moitié en présentiel et à moitié en ligne. Dans la mesure où intervenir dans Wikipédia est une activité propre à une communauté en ligne et qui réagit de manière asynchrone, la partie active de l’enseignement n’est pas du tout adaptée à être présents obligatoirement en classe/amphi tout le temps en même temps ensemble. Pour tout ce qui est présentation, exemples, principes, débat dans la classe… le présentiel s’impose, il est même crucial : enseigner Wikipédia en ligne serait possible mais la description critique des mécanismes d’une part, l’accompagnement dans les premiers pas et la conclusion d’autre part sont plus faciles en présentiel. Mais d’un autre côté, dans toute la partie où l’étudiant doit plonger dans Wikipédia, y agir, y interagir ne se prête pas du tout à des séances en présentiel à heures et durée fixes : l’interaction avec la communauté est asynchrone.

Pire, obliger les étudiants à intervenir ensemble en même temps sur Wikipédia est une aberration technique : puisque tous les ordinateurs d’une même salle (voire même de toute une université ) sont vus par l’extérieur comme une seule adresse IP, la probabilité d’être vu comme une attaque en déni de service par Wikipédia est énorme et rend l’écriture dans Wikipédia impraticable. Wikipédia, pour se protéger, possède un mécanisme : pas plus de quelques interventions par minute provenant d’une même adresse IP avant blocage. La conséquence est de rendre impossible l’écriture dans Wikipédia dès que le nombre d’étudiants dépasse une poignée.

Une des conséquences de cet asynchronisme souhaité, est que la remise d’un écrit, d’une contribution à Wikipédia ne devrait PAS être l’aboutissement, ni d’un rendu, ni d’un cours, parce qu’il faut laisser le temps à la communauté de réagir ET à la classe d’en discuter. C’est une notion qui perturbe le schéma pédagogique ou le rendu conclut traditionnellement un cours, laissant au maître le soin d’évaluer, une fois le cours fini.

La question de l’évaluation s’est de fait beaucoup posée à la Wikiconvention. Si les enseignants savent tirer profit de Wikipédia pour imaginer une évaluation “par les pairs”, ils se posent souvent la question de comment évaluer l’évaluation, ou plus prosaïquement, comment transformer cette évaluation en note quantitative et compatible avec la logique universitaire de notation. Cet abandon de souveraineté de l’enseignant aux pairs est aussi à mettre en parallèle avec la question de choix du sujet de contribution d’un étudiant: en laissant à ce dernier la possibilité de s’exprimer (comme Wikipédia le recommande) dans un domaine qui lui est cher, l’enseignant est possiblement confronté à la possibilité de ne pas être l’expert du sujet.

De cette interrogation venant de collègues qui n’ont pas hésiter à plonger dans Wikipédia, on peut déduire qu’il n’est pas conseillé d’imaginer un cours et une évaluation de ce style sans avoir un minimum d’expérience de Wikipédia, d’être soit même lettré en Wikipédia.

Il reste beaucoup de choses à faire pour rendre l’Université et l’enseignement de Wikipédia compatibles, mais de plus en plus de gens s’y mettent…et en débattent.

Ce billet, deuxième d’une série sur l’enseignement de Wikipédia à l’Université est écrit par Alexandre Hocquet (Membre de Wikimédia France, Professeur des Universités à l’Université de Lorraine, appartenant au laboratoire de philosophie et d’histoire des sciences « Archives Henri Poincaré » dont le domaine est les STS, ou plus spécifiquement les Software Studies, et sa méthode l’analyse de conversations en fil).

par Mathieu Denel
Categories: Projets Wikimedia
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un commentaire 20/06/2013

Du puits de science au passeur de science, enseigner avec Wikipédia

Ce billet présente l’expérience de Lionel Barbe, maître de conférences, ayant piloté un atelier en Master I CRDM (communication rédactionnelle et multimédia) à l’université Paris Ouest Nanterre, consistant à contribuer à Wikipédia tout en enrichissant ses propres connaissances.

Lionel Barbe, Journée Wikipédia et la science à l'ISCC. Photo F. Lamiot - CC-By-SA

Lionel Barbe, Journée Wikipédia et la science à l'ISCC. Photo F. Lamiot - CC-By-SA

La tâche paraissait ardue : utiliser Wikipédia comme un outil de transmission de connaissances en pilotant un atelier collaboratif visant à enrichir l’encyclopédie libre dans des domaines prédéfinis. Difficultés supplémentaires, les 55 étudiants de la promotion ne pouvaient rentrer en salle informatique que par demi-groupes et nous ne disposions que de six séances de trois heures pour mener à bien le projet. Il fallait également trouver un système de notation équitable en considérant la diversité potentielle des tâches à accomplir : création et enrichissement d’articles, corrections diverses, éditorialisation, traductions, ajouts bibliographiques et webographiques, ajout d’images…

Le projet était bâti sur une idée sous-jacente : transformer le rôle traditionnel de l’enseignant, diffuseur vertical d’une connaissance incontestable, en un rôle de passeur, pour permettre aux étudiants d’acquérir une démarche proactive leur permettant d’évaluer eux-mêmes les ressources pertinentes, tout en améliorant de façon substantielle le capital connaissance disponible. Acquérir et enrichir dans un même élan.

Objectif pédagogique

Favoriser la créativité des étudiants et susciter leur motivation en leur donnant la plus grande liberté possible dans leur démarche d’apprenants des outils nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

Il s’agissait donc de réorienter le rôle de l’enseignant : orienter, mais pas diriger, donner un avis circonstancié, mais sans imposer. Un enseignant qui n’apprend pas des connaissances particulières, mais plutôt qui suscite une démarche générale d’acquisition de connaissances. Apprendre à apprendre.

Méthodologie et démarche du projet

La première démarche est de créer un espace général de coordination sur la Wikiversité francophone. Cette page contient cinq rubriques essentielles. La première rubrique est une liste contenant une dizaine de liens vers des pages importantes de Wikipédia dont la connaissance est nécessaire avant de commencer à contribuer et auxquels on peut se référer régulièrement tout au long du projet. Il s’agit par exemple de la page expliquant la syntaxe Wiki, de celle présentant la charte du contributeur en sciences, des cinq piliers de Wikipédia, etc… La deuxième rubrique indique la démarche permettant de créer un compte sur Wikipédia et demande aux étudiants de préciser leur rattachement à un projet universitaire coordonné avec Wikimédia France, plus un lien vers la page utilisateur de l’enseignant responsable du projet. La création et l’édition de la page utilisateur constitue un premier exercice pratique de familiarisation avec l’édition wiki. Les troisième et quatrième rubriques sont des tableaux. Le premier indique la concordance entre les pseudos utilisés sur Wikipédia et le nom de chaque étudiant avec des liens vers chaque page utilisateur. Le second contient une suggestion de pages à créer/améliorer avec une rubrique « état d’avancement ». Si le premier tableau est vide au départ, excepté le pseudo et le nom de l’enseignant, le second contient une vingtaine de suggestions d’articles. La cinquième et dernière rubrique, vide elle aussi, indique les champs que chaque étudiant devra remplir à la fin du projet dans une section individuelle qu’il aura créée et présentant le travail accompli.

Point important : ces cinq rubriques, comme l’ensemble de la page, seront améliorées au fur et à mesure par les étudiants, l’enseignant n’intervenant quasiment plus sur la page.
Une fois que les étudiants ont pris connaissance de la page Wikiversité et des cinq rubriques qu’ils devront étoffer au fur et à mesure, l’enseignant peut prendre le rôle du « passeur », et encourager une dynamique collaborative entre les étudiants.

Cheminement des étudiants et mode « passeur » de l’enseignant

La méthode déconcerte les étudiants au premier abord. Ils se sentent un peu perdus en absence du fil directeur de l’enseignant et la question « que doit-on faire maintenant ? » est récurrente dans les premières heures. La réponse étant systématiquement « réfléchissez à ce sur quoi vous aimeriez contribuer sur Wikipédia et lancez-vous en vous aidant de la page de coordination ». Mais la perplexité ne dure pas et rapidement les idées jaillissent et s’auto alimentent les unes les autres à mesure que les étudiants naviguent sur Wikipédia et en découvrent les potentialités. Les petits blocages techniques sont fréquents, mais la plupart du temps un étudiant à déjà trouvé la solution et la communique aux autres. L’enseignant joue le rôle d’ interface en mettant en relation ceux qui ont un problème avec ceux qui en ont trouvé la solution. L’objectif final est que l’enseignant ne serve plus à rien ou presque, les étudiants s’échangeant les solutions entre eux. La diminution progressive du recours à l’enseignant indique que la dynamique collaborative fonctionne. Pour renforcer la dynamique, il est préférable de ne pas donner les solutions aux étudiants immédiatement. Mieux vaut les laisser chercher. L’enseignant ne donnera une solution de façon directe que si le blocage est manifeste, ce qui n’est pas arrivé dans ma session.

Résultats

En initiant ce projet, j’étais optimiste mais j’avais un doute. Ne surestimais-je pas la capacité imaginative et collaborative des étudiants ? Le risque était de se retrouver en difficulté avec des étudiants à bout de nerfs, sans obtenir de résultat significatif. Autre risque, les utilisateurs avertis de Wikipédia et les administrateurs, réputés retors et intransigeants, allaient-ils faire bon accueil à des étudiants de Master acculturés au numérique mais pour la plupart néophytes sur Wikipédia ?

En fin de compte, les résultats dépassent assez largement mes attentes. Une quinzaine d’articles ont été créés, dont un seul supprimé par les administrateurs. On peut citer « incommunication », « médiasphère », ou encore « viralité ». Plus d’une quarantaine d’articles ont été améliorés et la plupart considérablement, passant souvent de quelques lignes à plusieurs pages. Des articles importants ont connu une forte incrémentation quantitative et qualitative. Il s’agit par exemple de la page sur Tim Berners Lee, de l’article « document électronique », devenu « document numérique », de la page du « whole earth catalog » ou encore d’ « Arpanet ».

Quid de la notation ?

L’objectif était d’établir un système de notation équitable tout en prenant en compte la diversité des tâches accomplies. Il m’a semblé nécessaire de prendre également en compte les discussions entre les étudiants et les Wikipédiens avertis dont le but est de défendre leurs récentes contributions. J’ai donc établi un système de pondération entre les tâches. La création d’un nouvel article, son enrichissement et sa défense étant la tâche la plus rémunératrice en terme de points. En regard de cette pondération qualitative, j’appliquais un coefficient quantitatif, plusieurs traductions devenant équivalentes à un article créé. Le point délicat est d’avoir une vision objective de ce qu’a concrètement réalisé chaque étudiant. Pour cela, j’avais demandé à chacun de placer un lien vers la page « mes contributions » dans sa section. De cette façon, j’accédais en un clic à la totalité des contributions d’un étudiant. Il est ensuite nécessaire d’affiner en observant dans chaque article les changements apportés par l’étudiant. Heureusement, les articles en question sont relativement spécialisés et modifiés épisodiquement. Je retrouvais aisément les contributions de mon étudiant et il me suffisait de cliquer sur « diff » pour avoir l’ensemble des modifications de toutes les contributions successives. Lorsque les étudiants avaient travaillé en groupe, j’évaluais leurs contributions de façon globale.

Vers des nouvelles formes d’enseignement ?

A l’heure où les étudiants pianotent sur leur tablette ou leur ordinateur portable pendant les amphis en temps réel pour trouver un meilleur cours que celui que leur professeur est en train de transmettre, il semble nécessaire que le corps enseignant se remette en question dans son rôle et dans ses missions. Nous sommes bien loin du temps où le professeur, puits de science, communiquait verticalement un savoir difficilement accessible autrement et considéré comme une vérité durable et incontestable. La révolution de l’education 2.0 est en marche et l’incroyable succès des MOOC aux États-Unis et Angleterre est là pour en témoigner. Tout comme les journalistes, les documentalistes, les voyagistes, les chercheurs…et tant d’autres professions, les enseignants doivent accepter de vivre une des plus importantes révolutions médiatiques de l’histoire humaine. Aujourd’hui, les ressources numériques permettent d’envisager des formes d’enseignement innovantes basées sur une dynamique collaborative. Pour ce faire, l’enseignant doit descendre de sa tour d’ivoire et accepter le risque de l’interaction. Cela nécessite de concevoir les étudiants autrement, comme des éléments actifs d’une dynamique globale d’acquisition et non comme de simples réceptacles de la connaissance.

Et du côté des étudiants?

J’ai demandé à chaque étudiant de répondre à la question « Quel bilan tirez-vous de cette expérience ? », Voici quelques réponses :
« Je tire un bilan positif de ce travail collaboratif. Je ne pensais pas être capable de concevoir une page Wikipédia et apporter mes propres modifications sur un article. Je suis très agréablement surpris par la réactivité des contributeurs réguliers. J’ai pu échanger avec un contributeur et j’ai appris beaucoup de choses sur le fonctionnement de Wikipédia avec ce dernier au-delà des tutoriaux disponibles sur le site. », Emmanuel S.

« Wikipédia étant un outil indispensable et incontournable dans la vie d’un étudiant, il me semble que le fait d’apprendre à s’en servir, de comprendre son fonctionnement et son articulation est, si ce n’est logique, extrêmement recommandée. C’est pourquoi j’ai tenté d’apprécier au mieux cette expérience en discutant avec différents contributeurs mais aussi en fouillant avec intérêt dans les fonctionnalités. De plus, le fait de savoir d’où vient l’information à laquelle on se réfère au quotidien permet de l’interpréter avec plus de justesse. Au delà d’avoir pu y contribuer, découvrir un projet aussi ambitieux que celui-ci et se rendre compte de l’importance du rôle de chacun m’a donné un aperçu du résultat d’un travail collectif et en communauté. » , Olivia M.

« Le bilan de cette expérience a été plutôt positif car je n’avais jamais fait la démarche de publier sur des wikis auparavant. Le fait d’avoir crée un compte va sûrement m’encourager dans le futur à publier davantage sur Wikipédia. En revanche,je trouve que le fait de publier sur le plus grand wiki du monde entraîne une grande responsabilité puisque notre article sort en premier lors des recherches via Google. », Cécile A.

« C’est un exercice original et stimulant car notre travail et visible par tous et va au-delà du cadre académique car il peut être consulté, utilisé et modifié. La prise en main est intuitive et l’élaboration de l’article est très prenante car elle se fait à plusieurs niveaux (rédaction, illustration et conventions typographiques). Même si le jeu des balises n’est pas naturel au-départ, il s’automatise progressivement et on gagne en efficacité. », Julien B.

La totalité des réponses des étudiants, ainsi que les autres éléments du projet sont consultables sur la page de coordination de Wikiversité : http://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:Atelier_”Enrichir_Wikipédia_M1_CRDM_Nanterre”

Lionel Barbe