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Aucun commentaire 26/11/2012

Retour sur le partenariat Sémanticpédia avec le ministère de la Culture et l’Inria

Lundi 19 novembre dernier, Wikimédia France a eu la joie de signer un partenariat exceptionnel avec le ministère de la culture et Inria.

Ce partenariat met en place la plate-forme Sémanticpédia, dédiée à la sémantisation des contenus des projets Wikimédia.

Signature de la convention Sémanticpédia

Signature du partenariat Sémanticpédia par Michel Cosnard (Inria), Aurélie Filippetti (Ministre de la Culture) et Rémi Mathis (Wikimédia France) - par Thesupermat - CC-BY-SA

Le projet, initié il y a un an, a commencé par une extraction sémantique de la version francophone de Wikipédia. À cette occasion le projet est devenu correspondant (chapitre) français du projet Dbpedia.org, qui depuis 2007 travaille à l’extraction sémantique de Wikipédia. La nouveauté ici est de travailler directement sur la Wikipédia en français et non plus à partir de la Wikipédia en anglais, ce qui permet de traiter tous les articles de Wikipédia en français et non seulement ceux qui disposent d’un interwiki avec Wikipedia en anglais. C’est-à-dire que nous avons « gagné » entre 20 et 30% d’articles supplémentaires à extraire, fortement reliés à la culture française et francophone.

La suite du projet devrait voir naître une extraction sémantique du Wiktionnaire et pourquoi pas d’autres projets Wikimédia.

La ministre de la culture, Aurélie Fillipetti, a souligné l’importance d’une présence francophone sur le web de données, qui prend de plus en plus d’importance dans les architectures de gros sites internet et pour interconnecter les contenus et les données dans des projets de réutilisation de contenu. Rappelant l’importance, tant numérique que dans les usages, de Wikipédia sur internet, elle a expliqué pourquoi le ministère de la Culture désirait soutenir un projet concret de mise en relation des données entraînant indirectement une promotion de la langue et de la culture francophones sur internet.

Mais, allant plus loin, elle a également invité les institutions culturelles à directement contribuer sur Wikipédia, afin d’enrichir ces contenus qui, ensuite extraits par DBpedia, seront réutilisés très largement. Prônant un cercle vertueux là où les institutions pourraient apporter leur pierre experte à un édifice ensuite rediffusé à tous, cette invitation est une vraie reconnaissance de la place et de la qualité de Wikipédia et de ses contributeurs, ainsi qu’un appel à davantage participer au partage de la connaissance pour les institutions culturelles :

« Le partenariat entre le ministère de la culture, Wikimédia et Inria offre aux établissements culturels la possibilité d’enrichir de manière considérable les ressources culturelles mises à la disposition des internautes. Dans leurs domaines d’expertise, les établissements culturels ont tout intérêt à rejoindre leurs publics, là où ils viennent chercher l’information de première nécessité. Le caractère libre et réutilisable des informations présentes sur l’encyclopédie Wikipédia, disponibles sous plusieurs licences ouvertes, est à cet égard un gage de diffusion aussi large que possible des données qu’elle rassemble.

Mais ce partenariat ne saurait être à sens unique. Le savoir accessible sur Wikipédia est en perpétuelle construction et peut bénéficier pleinement de l’expertise du ministère. C’est pourquoi nos établissements sont invités à leur tour à consolider, à enrichir ou à rectifier s’il y a lieu les données figurant sur Wikipédia, afin non seulement d’augmenter la qualité de ses articles en langue française, mais aussi son efficacité sur le Web sémantique. » (discours d’Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, le 19 novembre 2012)

Comment_utiliser_DBpédia_en_français_-_Semanticpedia_2012

Table-ronde « comment utiliser DBpedia en français ? » - par Thesupermat - CC-BY-SA

Dans ce partenariat, le ministère de la Culture tient une place importante de soutien et de financeur de projetInria (Institut national de recherche en informatique et en automatique), centre de recherche renommé, apporte le développement technique et son expertise sur le web sémantique. Wikimédia France fait le lien avec les communautés wikimédiennes de contributeurs et donne sa connaissance des projets et de leur fonctionnement. Pour l’instant hébergée par Inria, la plate-forme Sémanticpédia sera à terme hébergée par Wikimédia France avec le soutien du ministère de la Culture.

D’ores et déjà, certains sites webs d’institutions culturelles commencent à réutiliser les données de Wikipédia via DBPedia pour enrichir et organiser leurs contenus, comme le site expérimental HDA-lab du ministère de la Culture et très bientôt la Cité de la Musique.

Wikimédia France est fière de participer à ce projet inédit de partenariat original entre un ministère public, un institut de recherche et une association de soutien aux projets Wikimédia, dédié au partage de la connaissance et à l’ouverture des données.

La signature du partenariat a été suivie d’une journée de présentation du projet et de ses potentialités, accompagnée de démonstrations de premières réutilisations ainsi que d’une table-ronde sur les projets de collaboration entre institutions culturelles et Wikimédia France. Plus de 200 personnes ont assisté à cette journée de signature, d’échanges et d’étude.

  • Diapositives des présentations lors de la journée de signature
Aucun commentaire 17/09/2012

Open GLAM : recommandations pour l’ouverture des données et des contenus culturels

Depuis maintenant plusieurs années, Wikimédia France est très active dans les projets d’ouverture et de diffusion des contenus culturels.


Livre enchaîné

Ouvrons les données et les contenus culturels !
(Michail Jungierek, CC-BY-SA)

Depuis les premiers partenariats de 2009-2010 avec des institutions telles que la Bibliothèque nationale de France, les institutions culturelles de la ville de Toulouse, et ensuite le château de Versailles, le musée de Cluny etc., nous œuvrons pour que les institutions saisissent l’incroyable opportunité d’ouvrir leurs contenus, de mettre en valeur le domaine public, de faire circuler leurs richesses pour le plus grand bénéfice de tous. Les projets Wikimédia sont pour nous un vecteur privilégié de cette ouverture, mais c’est essentiellement l’ouverture que nous souhaitons, d’abord et avant tout.

Pourtant, malgré un certain nombre de succès et un travail important, les conditions d’une réelle ouverture ne sont pas encore réunies en France, et le patrimoine culturel est largement freiné dans sa diffusion par des incertitudes juridiques, des pratiques d’appropriation du domaine public et plus généralement une frilosité due à un manque de connaissance des aspects positifs d’une ouverture des contenus.

C’est pourquoi nous avons travaillé, depuis le mois d’avril dernier, avec l’Open Knowledge Foundation et un groupe de professionnels des institutions culturelles et de personnes versées dans les problématiques du droit d’auteur et des questions d’ouverture des données et contenus culturels. Notre travail s’est attaché à analyser la situation existante dans les institutions, à identifier les principaux points de blocage à l’ouverture, et à proposer un certain nombre de solutions permettant de lever ces blocages et de favoriser une large ouverture et réutilisation de notre patrimoine culturel.

Le résultat de ce travail est synthétisé dans un rapport destiné à être largement diffusé, soutenu, et envoyé à Aurélie Filipetti, ministre de la Culture et de la Communication, ainsi qu’à ses services, pour initier un dialogue constructif sur l’ouverture des contenus culturels.

Lisez et soutenez le rapport Open GLAM sur donneeslibres.info !

 


4 commentaires 09/05/2012

La photo au musée : vers une solution ?

La question de la photo au musée n’est pas récente mais, comme beaucoup de choses, a pris une acuité nouvelle avec le développement du numérique. Chacun dispose de la possibilité de prendre des dizaines de photographies en quelques heures, souvent sans autre appareil que celui qu’il a sur lui en permanence. Face à ces changements, certains musées ont interdit de prendre des photographies de leurs collections, bien qu’ils soient d’État (relevant donc de la domanialité publique) ou imposent des conditions de réutilisation particulières des photos prises par les visiteurs (bien que ces pièces appartiennent au domaine public).

Cela a abouti à des bras de fer voire à des actions revendicatives comme au musée d’Orsay, où le groupe Orsay Commons se réunit régulièrement pour prendre des photographies en dépit de l’interdiction.

Prenant acte d’une incompréhension et de la nécessité de discuter afin de mieux comprendre la position des uns et des autres − et si possible d’arriver à un consensus sur ce qui est souhaitable − Wikimédia France s’est associée il y a quelques mois à une lettre ouverte au ministère de la Culture.

Paris, le 20 février 2012

Monsieur le Ministre,

Nous nous permettons d’interpeller le ministère de la Culture au sujet de la pratique photographique et filmique des visiteurs dans les musées et monuments.

Compte tenu des avancées technologiques continues, de la miniaturisation des appareils, de leur intégration dans les téléphones portables et de la généralisation de leur utilisation parmi la population, les établissements patrimoniaux se retrouvent confrontés à des manières de visiter où la prise de vue prend de plus en plus d’ampleur.

Ces comportements nouveaux peuvent parfois générer des problèmes dans les établissements les plus fréquentés, en terme de gestion des flux, de respect entre visiteurs, de confort de travail pour les personnels tout en soulevant des questions quant à la diffusion des images ensuite sur Internet.

Certaines réactions visent à interdire toute pratique, comme des musées sont actuellement tentés de le faire. D’autres institutions y voient au contraire une vraie pratique culturelle et un formidable outil de médiation. Elles l’utilisent comme mode d’appropriation, de partage, et de diffusion d’œuvres notamment du domaine public. C’est, qui plus est, un outil puissant de visibilité et de promotion pour les établissements.

Afin d’inventer ensemble des dispositifs et des aménagements qui intégreraient au mieux ces pratiques à la visite de musées et monuments, et préoccupés par l’hétérogénéité des règles selon les établissements, nous souhaiterions pouvoir organiser des réunions sous l’égide de votre ministère entre acteurs concernés : publics, amis des musées, associatifs, sociologues et chercheurs.

Pour que la rencontre soit profitable, il est bien entendu indispensable qu’y soient conviés des représentants de musées, directions comme personnels.

Nous serions heureux d’y voir associés des représentants aussi bien du Musée d’Orsay qui a interdit la pratique depuis 2010, que du Musée du Louvre qui après l’avoir partiellement interdite l’a à nouveau autorisée suite à une étude, ou encore du Château de Versailles qui est à l’initiative de plusieurs concours photos, et du Muséum de Toulouse, pionnier dans le domaine de l’intégration des pratiques photographique des visiteurs.

Persuadés que vous serez sensible à notre démarche, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

Signataires :

  • Serge Chaumier, muséologue, professeur des universités
  • Julien Dorra, OrsayCommons. co-organisateur de Museomix
  • Bernard Hasquenoph, Louvre pour tous, OrsayCommons
  • Rémi Mathis, président de Wikimédia France
  • Jean-Michel Raingeard, président de la Fédération Française des Sociétés d’Amis de Musées (FFSAM)

Nous savons gré à la direction générale des patrimoines du ministère de la Culture d’avoir répondu favorablement à cet appel à la réflexion, à la concertation et au dialogue sur la place de la photo au musée.

Jacqueline Eidelman, chef du département de la politique des publics à la direction générale des patrimoines, a ainsi organisé vendredi 4 mai une première réunion dans les locaux du ministère. Elle a réuni, outre les signataires de la lettre, environ vingt-cinq personnes représentant divers services du ministère ou institutions se trouvant sous sa tutelle : Réunion des musées nationaux (RMN), Centre des monuments nationaux (CMN), Centre de recherche et restauration des musées de France (C2RMF), service Études et Recherche du musée du Louvre, etc.

Un calendrier des discussions a pu être mis en place après que les principaux enjeux ont été soulevés : droit et possibilités d’interdiction de certaines pratiques par contrat, pratiques actuelles des visiteurs, mission de diffusion des collections, rôle dans la diffusion de la connaissance, gestion des flux dans le musée, importance de la médiation, travail quotidien du personnel de surveillance, sûreté des œuvres, etc. La présence de spécialistes à cette première réunion a déjà permis d’écarter quelques idées reçues comme le risque pour la conservation des peintures et sculptures, mais aussi d’appuyer sur la notion de confort de visite – à replacer dans un contexte plus large que la seule pratique de la photo. À chaque réunion pourront être présentes des personnes différentes, en fonction du sujet traité.

Un bénévole de Wikimédia France photographiant au musée des Augustins de Toulouse.
Photo par Léna, CC-by.
Peinture en arrière-plan : La Crèche, Marguerite Gérard

Le but final est la rédaction d’une charte du bon usage de la photographie au musée qui prenne en compte les pratiques des visiteurs, les possibilités légales, les conditions de travail du personnel et la conservation des œuvres. Wikimédia France souhaite vivement que l’ensemble des partenaires arrivent à un texte qui puisse être accepté et signé par tous, et fera tout son possible lors des discussions pour que ce soit le cas.

Il y a en effet beaucoup à faire dans les musées français pour éviter d’abandonner l’espace d’Internet aux musées américains, qui partagent déjà largement leurs ressources dans une approche de service public. Récemment, le Walters Art Museum de Baltimore a ainsi versé près de 20 000 photos librement réutilisables pour tous les usages (y compris commerciaux) sur Wikimedia Commons. Il en va de la survie de la culture française dans le monde numérique qui est le nôtre.

Aucun commentaire 12/03/2012

Fêter le domaine public à Paris

Dans la continuité du Réseau Thématique Communia, nous avons fêté, avec Communia, Wikimédia France, Creative Commons France et l’Open Knowledge Foundation, la journée du domaine public à Paris, le 26 janvier.
Toutes ces organisations partagent un objectif commun, celui de favoriser la diffusion de la connaissance et de l’information, et notamment, mais pas exclusivement, les œuvres du domaine public.

Le voyage dans la lune

Le voyage dans la Lune. (Georges Méliès, domaine public)

Après une présentation faite par Adrienne Alix, directrice des programmes de Wikimédia France, et Mélanie Dulong de Rosnay (ISCC/Communia), la soirée a commencé par la projection du Voyage dans la Lune, un film de science-fiction de Georges Méliès datant de 1902. Cette projection a été suivie d’une présentation d’œuvres passées dans le domaine public le 1er janvier 2012. En triant les articles de Wikipédia par date de décès des auteurs, il a été possible d’établir une liste des auteurs dont les œuvres sont entrées dans le domaine public en début d’année. La liste comporte des auteurs français célèbres, tels Maurice Leblanc (Arsène Lupin) ou le peintre Robert Delaunay ; et des auteurs de renommée internationale comme James Joyce ou Virginia Woolf.

Domaine public, culture et biens communs

Après la cérémonie initiale, Lionel Maurel, de la Bibliothèque nationale de France, et Primavera De Filippi, de l’Open Knowledge Foundation (OFKN), ont présenté les relations entre les données bibliographiques en open data et le domaine public. Alors que des métadonnées correctes et précises sont nécessaires à l’identification des travaux passés dans le domaine public, il est souvent difficile, pour les bibliothèques mais aussi les autres institutions culturelles, de fournir toute l’information nécessaire à l’établissement du statut légal exact d’une œuvre. Ils ont présenté aussi le Public Domain Calculators de l’OKFN et les difficultés rencontrées lorsqu’il leur a fallu se confronter à la complexité du code de la propriété intellectuelle français.

Ensuite s’est tenue une table ronde avec Philippe Aigrain et Jérémie Zimmermann de La Quadrature du Net, Rémi Mathis, président de Wikimédia France, Tangui Morlier de Regards Citoyens et Lionel Maurel, avec la projection, en arrière-plan, de films muets des frères Lumière.

Rémi Mathis et Philippe Aigrain
(Marie-Lan Nguyen / Wikimedia Commons, CC-BY)

Rémi Mathis a ouvert la discussion en présentant le rôle joué par le domaine public dans la diffusion de la culture et de l’information, en se concentrant sur les projets Wikimédia. Il a expliqué le concept de domaine public, exposé les avantages qu’il apporte à la société, et présenté plusieurs projets qui promeuvent le domaine public, tels que Wikimedia Commons et Wikisource.

Philippe Aigrain poursuivit en expliquant la relation entre le domaine public et les biens communs ; relation difficile à établir en raison de la définition, assez floue, de domaine public. D’un point de vue historique, Philippe Aigrain établit une distinction entre “res nullius” (ce qui n’appartient à personne) et “res communis” (ce qui appartient à la communauté). Pour lui, le régime du droit d’auteur devrait abandonner la protection par défaut en faveur d’un système où le domaine public serait la règle.

Adéquation de la loi avec l’intérêt de la société

Jérémie Zimmermann prit ensuite la parole en posant une question importante : « Est-ce à la société de s’adapter à la loi, ou à la loi de s’adapter pour mieux correspondre à la société ? » Il a ensuite présenté les menaces pesant sur le domaine public, telles que l’exacerbation des lois de propriété intellectuelle, la création de droits sui generis sur des matériels jusqu’alors vierges de toute restriction d’utilisation et la recrudescence d’impositions de restrictions contractuelles à l’utilisation légitime de travaux soumis au droit d’auteur. Il soutient que le plus fondamental est de préserver un Internet libre, c’est-à-dire qui ne soit soumis ni au contrôle gouvernemental ni à la censure émanant d’intérêts privés. Jérémie Zimmermann a fini sa présentation par une mise en garde contre les menaces pesant actuellement sur l’internet libre, à savoir les projets de loi SOPA, PIPA, ACTA ou URAA.

Tangui Morlier a poursuivi en présentant les activités de Regards Citoyens et comment celles-ci étaient affectées par les mêmes problématiques que celles touchant au domaine public. Comme les données brutes ne sont pas soumises, en France, au régime du droit d’auteur mais à un droit sui generis, le domaine public, pour la communauté Open Data, a plus un sens de “res nullius” que de “res communis”. Pour que les données gouvernementales appartiennent vraiment aux biens communs, il faut tout d’abord qu’un nouvel arsenal législatif du genre d’un Freedom of Information Act soit développé ; il est aussi nécessaire qu’une liste de toutes les données publiques disponibles soit accessible aux acteurs privés. Tant que ces outils ne sont pas créés, il demeure nécessaire d’encourager l’utilisation de licences libres telles que l’ODBL, la Creative Commons Zéro ou la Licence ouverte afin que tout le monde puisse librement utiliser les données publiques.

Jérémie Zimmermann, Tangui Morlier et Lionel Maurel
(Marie-Lan Nguyen / Wikimedia Commons, CC-BY)

Définir le domaine public positivement

Enfin, Lionel Maurel clôtura la discussion par une remarque importante : le problème fondamental du domaine public, c’est qu’il n’existe pas. En France, tout du moins, il ne peut être défini que comme une absence de droits. Maurel en a donc appelé au Manifeste pour le domaine public du réseau Communia (Public Domaine Manifesto), qui constitue une première tentative de définition du domaine public de manière positive.

Des conversations plus informelles lors d’un cocktail ont mis fin à une journée du domaine public riche et réussie.


Ce billet, Celebrating the Public Domain in Paris, a été écrit par Primavera De Filippi et publié sur le blog de l’Open Knowledge Foundation sous licence CC-BY, et a été traduit en français par Caroline, Jean-Frédéric et Pierre-Selim avec l’aide de Wikinade et Sylvain.