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Archives pour la catégorie ‘Projets Wikimedia’
Aucun commentaire 21/01/2016

Aujourd’hui adoption de la liberté de panorama en France, mais …

Ce jeudi, l’Assemblée nationale a adopté la notion de liberté de panorama dans un projet de loi (streaming de 01:54:30 à 02:37:11). Ces dernières semaines témoignaient, déjà, de grandes victoires pour cette exception, à commencer par son adoption en commission des affaires culturelles, commission qui était, pourtant, historiquement, défavorable à cette notion !

Alors qu’adoptée contre l’avis du Gouvernement, la ministre Axelle Lemaire a tout de même« réalisé à quel point les députés sont volontaires sur ce sujet ». En effet, en 10 ans, seuls 24 députés au total s’étaient émus de cette privatisation de l’espace public. A travers ce seul projet de loi, ce n’est pas moins de 50 députés qui se sont mobilisés pour la liberté de panorama, dès la commission, 116, pour la séance, soit un total de 127 députés, de tous bords, durant l’ensemble du débat. 7 “amendements liberté de panorama” ont été déposés en commissions, puis le double en séance, soit un total de 21 amendements durant la phase à l’Assemblée nationale. 

Après un débat de près de 45 minutes, nous regrettons que ce soit l’amendement “non-lucratif” qui ait été adopté. Cet amendement  de “compromis” témoigne de l’incompréhension du contexte actuel d’Internet.

 

Émeric Bréhier, PS

Les particuliers pourront ainsi poster des photographies sur les réseaux sociaux ou sur leur blog à la condition de ne pas en retirer de bénéfices. Ils pourront aussi partager ces reproductions sur les sites de nombreuses plateformes comme Youtube ou Wikipédia.

 

Or, comme nous vous l’avions expliqué, cette précision de “non-lucratif” exclut, déjà, toute utilisation sur les réseaux sociaux, les sites et blogs personnels incluant des publicités, mais aussi, tout enrichissement des projets Wikimédia.  Que reste-t-il ?

 

Lionel Tardy, LR

Je sais, Monsieur le rapporteur, que vous allez présenter votre amendement comme un amendement de compromis, ou un pas en avant, alors que c’est en fait une fausse solution. Il revient, dans les faits, à exclure les usages commerciaux, même si vous évitez les termes. Cela ne résoudra rien car il est très difficile de savoir où commence l’usage commercial. Je prends l’exemple, Monsieur le rapporteur, d’un particulier qui a un blog où il met ses photos de vacances. S’il y a de la pub sur son blog, il pourra être considéré comme une personne physique qui a un usage commercial de ses photos, vous voyez toute l’ambiguïté ! Votre amendement exclurait Wikipédia, idem pour les photos postées sur les réseaux sociaux.

 

Ainsi, à travers le prétexte de donner cette liberté seulement aux particuliers, ce texte semble sciemment être écrit pour rendre cette liberté inopérante. Heureusement, notre travail pédagogique sur la liberté de panorama se poursuivra au Sénat dont la sagesse ne pourra amener qu’à l’ajustement de ce texte pour le rendre réellement applicable !

En attendant, il est certain que la position de la France à Bruxelles sur cette exception est clairement désavouée.

par Conseil d'Administration
Categories: Projets Wikimedia
un commentaire 19/01/2016

Wikimédia France et les langues de France, à la reconquête d’un territoire oublié

 

Wikipédia existe en près de 300 langues. Du cebuano au turkmène en passant par l’hawaïen, l’encyclopédie gratuite et libre la plus consultée au monde fait la part belle à la diversité linguistique. Elle admet d’ailleurs des versions aussi bien dans les langues nationales ou officielles des pays que dans les langues régionales, minoritaires et dialectes divers. Pour autant certaines versions linguistiques existantes demeurent ignorées. Alors que certaines langues voient leur nombre de locuteurs diminuer inexorablement, par manque de reconnaissance nationale, par impossibilité de faire vivre leur langue, Wikimédia France dont l’action transcende les considérations politiques et outrepasse les visions court-termistes a décidé de s’impliquer dans la promotion de la diversité linguistique.

Valoriser les langues de France sur les projets Wiki

Depuis juin 2015, Wikimédia France, soutenue par la Délégation générale à la langue française et aux langues de France, a lancé un projet pour la formation des locuteurs des langues de France (de l’alsacien au breton et de l’occitan aux langues créoles) à la contribution sur les projets Wikimedia.

Dans un contexte politique particulier qui a vu en 2015 le retour du débat autour de la ratification de la charte européenne des langues, l’association a réalisé une enquête auprès des partenaires associatifs comme Lo Congrès ou institutionnels l’Office pour la langue et la culture alsacienne, le CIRDOC de Béziers ou encore l’Agence pour le Picard et enfin des universités comme celle de Strasbourg, de Sarreguemines, dont les réponses ont confirmé Wikimédia France dans son intention.

L’association tiendra donc le 23 janvier prochain un premier séminaire de formation à la contribution à destination des locuteurs des langues régionales, à la Maison de l’Europe de Paris

programme séminaire

Lingua Libre, un nouvel outil pour les locuteurs

Parallèlement à cette première étape, un second projet est mené en partenariat avec des linguistes et des contributeurs comme Lyokoï, Psychoslave, Gratus, Vigneron et l’association APLLOD. Le développement d’une interface nommée «Lingua Libre» permettra d’enregistrer des mots en langues régionales et de les téléverser sur Wikimedia Commons. L’objectif est ainsi d’’apporter un outil supplémentaire aidant les locuteurs à agir pour promouvoir leur langue. L’état d’avancement de ce second projet sera présenté lors du séminaire du 23 janvier.

En novembre 2015, les premiers enregistrements avec une locutrice xârâcùù (langue kanak de la région de Canala) ont eu lieu à la Maison de la Nouvelle-Calédonie.

M-A et Manuel

Marie-Adèle Néchérö-Jorédié et Kikuyu3 à la Maison de la Nouvelle-Calédonie Par Rémy Gerbet

Une contribution au débat politique

Depuis Octobre 2015, Jean-Jacques Urvoas soutient l’association dans son action pour la promotion des langues régionales sur les projets Wikimedia. Investi dans la lutte pour la reconnaissance des langues régionales, Député du Finistère et Président de la Commission des Lois à l’Assemblée nationale, a accordé son parrainage à Wikimédia France pour ce projet. Il a porté la proposition de loi pour la ratification de la charte européenne des langues régionales et minoritaires voté par l’Assemblée nationale en janvier 2015. Mais en octobre dernier, le Sénat a rejeté un projet de loi similaire. La ratification nécessitant une modification de la constitution de la Ve République et la majorité des ⅗ loin d’être atteinte, la ratification de la charte européenne semble à nouveau être reportée aux calendes grecques. Il vient nous donner un nouvel éclairage sur la situation actuelle des langues régionales.

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Jean-Jacques Urvoas à l’Assemblée nationale en 2013 Par Ericwaltr [CC BY-SA 3.0]

Bien que déçu par ce vote, Jean-Jacques Urvoas préfère noter les évolutions positives qu’il a relevé au cours des débats. Un petit pas de plus vers la ratification de la charte et dans le changement des mentalités bien que les événements internationaux additionnés au vote négatif du Sénat réduit considérablement les chances de réalisation de l’engagement de campagne numéro 56 du Président de la République.

Il comprend la lassitude exprimée par une partie des locuteurs dans l’enquête menée par Wikimédia France et la DGLFLF mais espère que la France comme d’autres pays européens réussira à préserver sa diversité culturelle et linguistique. Il salue ainsi l’action de l’association auprès des locuteurs des langues de France contribuant à alimenter le débat et à proposer des solutions innovantes.

Retrouvez l’interview complète de Jean-Jacques Urvoas ci-dessous :

Lire la suite…

par Rémy Gerbet
Categories: Projets Wikimedia
Aucun commentaire 15/01/2016

Wikipédia fête 15 ans de connaissance libre !

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Wikipédia fête ses 15 ans aujourd’hui ! Créée le 15 janvier 2001 par Jimmy Wales et Larry Sanger, elle est investie d’une mission audacieuse : « Imaginez un monde dans lequel chaque être humain pourrait librement contribuer et accéder à la somme de toute la connaissance ». Le pari fut ambitieux, et c’est une vraie réussite aujourd’hui : Wikipédia contient maintenant plus de 35 millions d’articles dans près de 300 langues, eux-mêmes lus et utilisés par des centaines de millions de personnes à travers le monde.
L’encyclopédie et sa mission universelle ont trouvé leurs acolytes et leurs fidèles défenseurs ; chaque mois, plus de 80 000 rédacteurs bénévoles contribuent au site à travers le monde et c’est près de 15 000 modifications qui sont réalisées chaque heure.
En 2007, Wikipédia devint l’un des dix sites web principaux au monde, et le seul sans but lucratif qui fasse partie des premiers sites consultés. En décembre 2015, Wikipédia se voit remettre deux prix prestigieux : le prix Princesse des Asturies de la coopération internationale et le prix Erasmus.

Wikipédia fonctionne grâce au logiciel Mediawiki. Le “wiki”, initialement, a été conçu par Ward Cunningham, qui se rappela d’un employé de l’aéroport international d’Honolulu lui disant de prendre la navette Wiki Wiki qui relie les terminaux de l’aéroport entre eux. D’après Cunningham, « I chose wiki-wiki as an alliterative substitute for ‘quick’ and thereby avoided naming this stuff quick-web » (j’ai choisi wiki-wiki comme un substantif allitéré pour « rapide » et ainsi éviter de nommer cette chose web-rapide). Le wiki permet aux internautes de travailler à plusieurs sur un même document.

Le chemin à parcourir reste immense pour agréger toute la connaissance humaine et accroître la représentativité de l’encyclopédie. Ainsi, plus de 7000 nouveaux articles sont créés chaque jour : nouveaux sujets, nouvelles langues… Les écarts entre les différentes versions linguistiques de Wikipédia sont importants. La Wikipédia francophone compte 1,7 millions d’articles, et se place au sixième rang du classement des Wikipedias selon ce critère, loin derrière l’anglophone qui compte plus de 5 millions d’articles.

La Wikipédia francophone en chiffres

  • 97 000 contributeurs au total
  • 1,7 millions d’articles
  • 900 millions de pages vues par mois
  • En moyenne 4300 contributeurs réguliers (+de 5 contributions dans le mois)
  • 750 contributeurs faisant plus de 100 contributions dans le mois
  • 600 nouveaux contributeurs tous les mois
  • 330 créations d’articles par jour
  • Le nombre de contributeurs impliqués s’est stabilisé (variation de 2 ou 3 % dans un sens ou dans l’autre suivant le mois), mais ceux-ci s’impliquent plus (environ 50% de contributions en plus en un an)

Des événements à travers le monde entier

Un site commémoratif de cet anniversaire a été créé sur Meta. Y sont recensés, entre autres, les événements organisés par les contributeurs, lecteurs et sympathisants du monde entier, ainsi qu’une liste de faits insolites sur l’encyclopédie.

Chez Wikimédia France aussi on fête cette anniversaire : les groupes locaux de l’association organisent des manifestations [Bordeaux, Paris, Rennes, Strasbourg, Brie-Comte-Robert]  et également des projets d’ampleur, parmi lesquels :

  • le WikiMOOC : un cours en ligne gratuit et accessible à tous pour apprendre à contribuer sur Wikipédia, dont les inscriptions sont encore ouvertes sur la plateforme France Université Numérique.
  • le séminaire Langues de France  qui se tiendra le 23 janvier 2016 à la Maison de l’Europe afin de valoriser la diversité linguistique de nos territoires, et apprendre à contribuer en langue régionale

15 portraits de wikipédiens sur les réseaux sociaux

Wikimédia France souhaite enfin rendre hommage aux Wikipédiens pendant ces 15 prochains jours. Vous pourrez retrouver chaque jour sur nos réseaux sociaux (Facebook et Twitter) un portrait de wikipédien-ne,  du plus ancien au plus récemment inscrit ! Remontons le temps jusqu’en 2001 avec notre premier portrait, consacré à Anthere…

 

par Sophie Roset
Categories: Projets Wikimedia, Wikipédia, Histoires wikimédiennes
Aucun commentaire 15/01/2016

Non à une restriction de la liberté de panorama !

L’adoption de la liberté de panorama par la commission des affaires culturelles de l’Assemblée est une grande victoire (streaming à partir de 01:13:28). C’est la première fois en France qu’un vote positif est émis par le Parlement, et qui plus est, par des députés pourtant, a priori, proches des industries culturelles. C’est le signe d’un revirement de fond, car en plus de la liberté de panorama, d’autres amendements sur les biens communs et le domaine public informationnel ont été adoptés.

La réaction virulente et outrancière des lobbies de l’industrie culturelle ont amené le rapporteur Luc Belot, à proposer un médiation. Les amendements sur la liberté de panorama n’ont pas été rejetés en commission des Lois, mais ont été retirés pour ouvrir la voie à un amendement de compromis (streaming à partir de 00:25:20). Malgré les moyens déployés par les sociétés de gestion de droit d’auteur, ils ne sont pas en mesure de revenir sur le vote de la commission des affaires culturelles. Le débat reste ouvert et se déroulera en séance publique la semaine prochaine.

Lors des échanges en commission, Luc Belot a évoqué la piste d’une liberté de panorama excluant les usages commerciaux. Cela n’est pas satisfaisant (voir notre argumentaire) et ne règle pas le problème de l'”enclosure”, par des personnes privées, de l’espace public. Le combat de Wikimédia consiste à libérer l’espace public, qui appartient à tous, des servitudes et emprises injustifiées. Les redevances réclamées par les architectes et sculpteurs pour la reproduction de leurs œuvres situées dans l’espace public sont illégitimes. Ils ont été payés pour leur travail, bien souvent sur fonds publics, cela doit être leur seule rémunération financière. Ils n’ont aucun droit à une rente sur le domaine public, qui doit être dans sa totalité un bien commun, non susceptible d’appropriation.

Techniquement, cette limitation aux usages non-commerciaux n’apportera rien, car la notion d’usage commercial reste très floue, et implique d’être définie. Le législateur ne le fera pas, laissant cela aux tribunaux. Pour exercer son droit, le public devra donc se lancer à l’aventure, au risque d’être assigné en justice. On peut faire confiance aux sociétés d’ayants-droit pour multiplier les procès afin d’intimider les éventuels réutilisateurs. Qui voudra prendre un tel risque ? Personne…

Nous réaffirmons donc que la liberté de panorama doit inclure toutes les réutilisations possibles et imaginables, avec comme seule limite le droit moral de l’auteur.

Nous appelons donc les députés français à libérer l’espace public, privatisé de façon illégitime, par les rentiers de la propriété intellectuelle.

Vous pouvez consulter divers documents sur la liberté de panorama que nous avons produits:

par Nathalie Martin
Categories: Projets Wikimedia
Aucun commentaire 06/01/2016

Promouvoir les communs pour une société de la connaissance partagée et inclusive

Wikimédia France est une association qui a été créée, notamment, pour permettre le développement de Wikipédia, l’encyclopédie en ligne. Son objet est de favoriser la libre diffusion de la connaissance. Elle est ainsi, de par ses objectifs et son organisation, au carrefour de plusieurs mouvements : l’économie sociale et solidaire et l’économie du partage (comprenant des communs, en pleine renaissance grâce au numérique).

En effet, Wikipédia est l’exemple même du bien commun : ressource libre, issue du partage, ne faisant pas l’objet d’une appropriation. Sa gouvernance et sa régulation sont assumées par une communauté qui établit des règles et s’assure de leur respect, afin d’assurer la pérennité du projet et son accessibilité à tous.

Une réalité sociale nouvelle

Ce mouvement répond aux attentes de toute une génération, qui privilégie le partage et la collaboration et place dans ces valeurs des opportunités de croissance et d’innovation. Le succès de Wikipédia, qui ne se dément pas, est un exemple éclatant de ces aspirations qui concourent à une société plus juste et plus égalitaire.

Alexandra Schwartzbrod écrivait récemment dans Libération : « non, le monde n’est pas aussi noir qu’il n’y paraît, il lui arrive encore de réserver quelques belles surprises comme cette émergence, dans nos sociétés contemporaines d’une envie de consommer autrement (…) en partageant ou en échangeant avec les autres (…). Bientôt, on ne sera plus dans l’utopie, c’est ça la bonne nouvelle de cette fin d’année… ». [1]

La liberté de l’espace public

Le mouvement des biens communs souhaite limiter les appropriations privées de l’espace public. C’est le sens de l’engagement de Wikimédia France en faveur de l’introduction de la liberté de panorama en France.

Cette exception au droit d’auteur permet de reproduire et de diffuser l’image d’une œuvre protégée se trouvant dans l’espace public, notamment les œuvres d’architecture et de sculpture, tout en respectant le droit moral de l’auteur. Alors que les architectes et sculpteurs ont été rémunérés (souvent sur fonds publics) pour leurs œuvres, alors qu’elles ont été créées en vue de se situer dans l’espace public, les citoyens n’ont pas le droit de reproduire et de diffuser des images des lieux où elles se trouvent.

En ce début d’année, Facebook a d’ailleurs décidé de bloquer la représentation de l’oeuvre de la petite sirène d’Edvard Eriksen sur son réseau social pour des raisons de droit d’auteur.

La petite sirène de Copenhague par Benoît Prieur (Agamitsudo) – CC-BY-SA

Cette absence de liberté de panorama, en France, empêche le rayonnement de tout un pan de la culture et du patrimoine français à l’étranger. Nous refusons cette enclosure qui se manifeste par une privatisation des paysages urbains et de l’art monumental, qui font, pourtant, partie intégrante du domaine public.

Une réalité qui n’est pas reconnue

Les Communs sont une notion ancienne, remontant au Moyen-âge, qui désignaient des biens matériels et des terres. Tout un travail conceptuel est en cours, pour adapter cette notion très ancienne aux réalités du XXIe siècle. Dans le cadre de celui-ci, nous défendons l’idée que les communs ne doivent pas être considérés comme une exception à la propriété intellectuelle. Ils constituent un modèle à part entière de droit d’usage autonome.

Il est aussi temps de passer à la reconnaissance officielle du domaine public, autrement que par une définition négative. La possibilité d’inscrire les biens communs dans le projet de loi “pour une République numérique” s’est refermée aussi vite qu’elle s’était entrouverte, et nous le regrettons d’autant plus, qu’il n’existe, à l’heure actuelle, aucune protection des communs, ce qui donne lieu à la fermeture de certains d’entre eux et à la création d’exclusivités abusives.

Un triste exemple de copyfraud s’opère depuis quelques mois par le Fonds Anne Frank, dont le journal est tombé dans le domaine public au 1er janvier. Il nous semble pourtant que, plus que toute histoire, celle d’Anne Frank doit, sans attendre, être partagée, et non retenue…

C’est pourquoi, nous avons participé à l’écriture d’une déclaration commune, comprenant plusieurs propositions d’amendements à destination des députés.

Voici la liste des organisations signataires : 

En parallèle, nous entendons poursuivre notre travail de sensibilisation sur le domaine commun informationnel, une véritable chance de développement économique, intellectuel et culturel qu’il faut saisir.

[1] Schwartzbrod, Alexandra (2015, 28 déc.). « Le non-marchand des possibles ». Libération, p. 2.

par Nathalie Martin
Categories: Projets Wikimedia