Aucun commentaire 10/03/2010

Actualité de Wikimédia France

Le mois de mars est traditionnellement un mois actif pour Wikimédia France, puisque c’est le mois de notre assemblée générale.

Ce mois de mars 2010 ne déroge pas à la règle, en y ajoutant également les nouveautés consécutives à l’embauche de notre premier permanent.

Assemblée générale



Samedi 13 mars aura lieu notre assemblée générale, à la Fondation pour le Progrès de l’Homme, 38 rue Saint Sabin à Paris (11e).

Le matin, l’assemblée générale proprement dite se déroulera avec les membres de l’association.Nous y présenterons notre rapport annuel 2009 et procèderons au dépouillement du vote qui renouvelle notamment une partie du conseil d’administration et porte également sur d’autres questions internes.

L’après midi sera consacrée à des présentations-discussions axées principalement sur la thématique des images et de l’action que peut avoir l’association pour la mise à disposition d’images sous licences libres.

Un dîner réunira le soir membres de l’association et wikimédiens parisiens.

Le dimanche 14 mars sera consacré à des ateliers de travail portant sur les grands axes de l’association et sur son fonctionnement.

Les personnes intéressées par ces ateliers du dimanche et non membres de l’association peuvent participer, nous leur demandons simplement d’envoyer au préalable un mail à l’adresse infoATwikimedia.fr pour que nous puissions anticiper le nombre de participants extérieurs.

Changement d’adresse



Nous avons modifié la domiciliation de l’association, qui est désormais située 26-28 rue de Londres, 75 009 Paris.

Bastien, notre permanent, est lui installé à La Ruche, un espace de travail collaboratif situé quai de Jemmapes à Paris. Dans cette structure dédiée à l’entrepreneuriat social il dispose d’un bureau et d’une possibilité d’organiser plus facilement des réunions à Paris.

Wikimédia France dispose désormais d’une ligne fixe (01 70 23 28 15) et
d’un fax (01 48 03 92 47).

Il convient aussi d’adresser un merci chaleureux à l’APRIL qui a accueilli notre nouveau salarié pendant quinze jours en février.

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par Adrienne Alix
Categories: Wikimedia, Wikimédia France
12 commentaires 03/03/2010

Appréhender la véritable taille de Wikipédia

Wikipédia est un projet véritablement gigantesque, tant d’un point de vue technique que humain. On compare souvent ce projet à d’autres encyclopédies qui seraient, au choix, plus fiables, plus pertinentes, mieux illustrées, etc.  Ce faisant, on oublie que la comparaison est délicate, tant elle traite de sujets différents en définitive.

Un des aspects de cette différence est la taille. Il existe des Wikipédia en 250 langues (avec des contenus différents). 250 langues différentes, deux-cent cinquante langues. Considérant toutes ces langues, Wikipédia est formée [1] de 28 500 000 articles, vingt-huit millions cinq-cent mille articles. On peut y ajouter la médiathèque (Wikimédia Commons), formée de 5,6 millions de fichiers [2]. Tout cela est visité chaque mois par 346 000 000 visiteurs uniques, trois-cent quarante-six millions de visiteurs.

Pris ensemble, ces chiffres sont énormes et n’ont rien de commun avec tout autre projet encyclopédique existant. Comment appréhender une telle différence d’échelle ? Avec un dessin !

Des bâtiments représentants Wikipédia paraissent beaucoup plus imposants que ceux représentant Britannica, Universalis et l'Encyclopédie.

Ce graphique représente la taille de wikipédia ainsi que celle de trois autres encyclopédies généralistes « classiques ». (Cliquez pour agrandir)

La surface du toit des bâtiments est proportionnelle au nombre d’articles. Affiché dans sa taille originale, un pixel représente un article. La hauteur des bâtiments est fonction du pourcentage de conflits dans la catégorie correspondante. Les catégories et les conflits ne sont pas montrées pour les encyclopédies classiques.

Chaque fenêtre rouge correspond à 1000 éditeurs très actifs (avec plus de 100 éditions par mois), les bleus représentent 1000 contributeurs actifs (plus de 5 éditions par mois).
Chaque bonhomme bâton représente un million de visiteurs uniques par mois. Du fait du manque d’information concernant les encyclopédies classiques, il n’y a aucun visiteur dessiné près d’elles.

Certains bonhommes transportent de petits carrés, qui représentent chacun 21 nouveaux articles par mois (un pixel par article dans les proportions originales).

Les données concernant la taille et la fréquentation proviennent de la page de statistiques de la Wikimedia Foundation, celles sur la couverture thématique de l’étude de Kittur et al. dont nous avons déjà parlé.

L’image est diffusée sous licence « Creative Commons – Attribution – Partage à l’identique », vous pouvez l’améliorer en utilisant le fichier SVG source.

[1] statistiques datant de décembre 2009

[2] et est passée à 6 millions de documents le 1er février 2010

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par Johann Dréo
Categories: Wikimedia Commons, Wikipédia
3 commentaires 17/02/2010

Google donne deux millions de dollars à Wikipédia

Le créateur de Wikipédia, Jimmy (« Jimbo ») Wales, l’a annoncé il y a quelques heures par Twitter, annonce également tweetée par Mitch Kapor (qui parmi beaucoup d’autres choses siège au conseil de la Wikimedia Foundation); Google fait don de 2 millions de dollars à la Wikimedia Foundation (qui héberge Wikipédia et les projets associés). Et la directrice générale de fondation, Sue Gardner, a fait circuler le communiqué de presse qui devrait sortir incessamment. Extraits:

Le don est fait par la Google Inc. Charitable Giving Fund of Tides Foundation. C’est le premier don fait par Google à Wikimedia. Ces fonds soutiendront les coûts opérationnels de la fondation, dont les investissements dans les infrastructures techniques pour soutenir le trafic global en rapide croissance et la capacité de stockage. Ces fonds serviront également aux efforts pour rendre Wikipédia plus facile à utiliser et plus accessible.

Sergey Brin: « Wikipédia est un des plus grands triomphes d’Internet »

« Wikipédia est un des plus grands triomphes d’Internet », estime le cofondateur de Google Sergey Brin. « Cette vaste mine de contenu créé collectivement ["repository of community-generated content"] est une ressource d’une valeur incalculable pour quiconque est en ligne. »

Jimmy Wales commente de son côté ce « merveilleux cadeau, et nous le célébrons comme une reconnaissance d’un (alignement? ["alignment ", si quelqu'un a une traduction à proposer...]) et d’une amitié à long terme entre Google et Wikimedia. »

Les deux organisations collaborent de longue date, indique le communiqué. Récemment, Google et la fondation Wikimedia se sont associés pour soutenir la traduction des contenus de Wikipédia en langages clés. L’outil de traduction de Google permet la traduction directe en ligne des articles de Wikipédia, et a servi à Google pour des projets pilotes de traduction de Wikipédia avec des personnes parlant arabe, hindi et swahili.

Le dernier appel à dons de la fondation a été clos en janvier. 240000 personnes ont donné en tout plus de 8 millions de dollars – 2 millions de plus qu’un an plus tôt.

Question subsidiaire, soulevée par quelques éminents wikipédiens français: ce don signe-t-il l’enterrement discret de Knol, le projet de Google que certains avaient parfois considéré comme une arme anti-Wikipédia?

Cet article est repris, avec son accord, de l’article de Thierry Noisette publié sur son blog l’esprit libre.

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par Julien Fayolle
Categories: Wikimedia
2 commentaires 17/02/2010

L’expertise est-elle sur Wikipédia autant que dans les bibliothèques ?

Les « services de référence virtuels » (SRV ; reference desk en anglais) se sont dernièrement beaucoup développés dans les bibliothèques. Il s’agit de proposer sur internet le même service de conseil qu’à l’intérieur d’un établissement : réponse directe aux questions posées, pistes de recherche, proposition de bibliographie, etc.

Le « Guichet du savoir » de la bibliothèque municipale de Lyon a été pionnier en France, mais « Rue des facs » des bibliothèques universitaires parisiennes, le réseau « BiblioSésame » piloté par la BPI ou « Sindbad » de la BnF proposent des services proches.
Dans tous les cas, des bibliothécaires mettent leur expertise et leur expérience de la recherche documentaire au service des usagers.

Alvar Librarian 1940

Une bibliothécaire à La Nouvelle-Orléans, en 1940 (source : Wikimedia Commons, AlvarLibrarian1940)

Wikipédia propose un service équivalent, appelé l’Oracle en français  et Reference desk en anglais : ce ne sont plus là des professionnels qui répondent mais des wikipédiens volontaires.

Une chercheuse de la School of Library and Information science de l’université d’Indiana, Pnina Shachaf, a étudié la qualité comparée des SRV de Wikipédia et des bibliothèques. Ses résultats ont été publiés dans une revue universitaire, le Journal of Documentation (2009, vol. 65, n°6, p. 977-996).

Elle se fonde sur 434 messages (77 questions et 357 réponses) du service de la wikipédia anglophone et utilise SERVQUAL, méthode servant à évaluer la qualité des services rendus, à partir de trois variables qualitatives : la fiabilité (pertinence, complétude, vérifiabilité, qualité des sources), la réactivité (rapidité de réponse), l’« assurance » (donner une réponse courtoise, rédigée et signée). Le premier message de chaque jour du mois d’avril 2007, sur chacune des sept thématiques proposées, a été prélevé afin de servir d’échantillon, puis onze jours ont été analysés.

Les résultats obtenus sont comparés à des études semblables portant sur les services offerts par les bibliothèques (Saxton et Richardson 2002 ; Arnold et Kaske 2005 ; Janes et Mon 2006 et 2008 ; Shachaf et Horowitz 2008 etc.).

La conclusion est sans appel (p. 988) : « Les deux [les bibliothèques et Wikipedia] fournissent la même qualité de réponse avec des variations minimes et, excepté pour l’usage des sources, le service de référence de Wikipédia est meilleur que les bibliothécaires » (« both provide the same level of answer quality with minor variatons and except for the use of sources, the Wikipedia Reference Desk outperforms librarians »)

Wikipedia vs. Librarians

Wikipedia vs. Librarians

La chercheuse tente alors d’expliquer le phénomène et pose quatre hypothèses :
1/ le système du wiki donne un avantage sur les autres outils et permet de donner de meilleures réponses
2/ l’expérience et les compétences des wikipédiens répondant aux questions équivalent ceux des bibliothécaires
3/ les résultats reflètent des différences dans le type de questions posés aux deux systèmes
4/ La réponse collaborative de Wikipédia donne de meilleures résultats que celle, dyadique, des bibliothèques

Les première et troisième hypothèses ne peuvent être soutenues ni infirmées en l’absence d’étude scientifique.
La seconde reçoit une réponse nuancée. L’auteur pense que la réponse d’un wikipédien unique est inférieure à celle d’un bibliothécaire, mais que c’est l’ensemble des réponses qui sera meilleur. Le risque étant que le lecteur se satisfasse de la première réponse correcte, qui sera alors souvent inférieure à celle du bibliothécaire. Il n’est pas impossible que les wikipédiens pris individuellement soient tout simplement aussi bon que les bibliothécaires, mais cela demanderait une étude qui n’existe pas jusqu’à maintenant

L’auteur favorise cependant la quatrième hypothèse pour expliquer la supériorité de Wikipédia : « In an amagamated answer, responses can be improved, refined, verified, expanded, discussed and challenged; in fact many of the responses included elaboration on the first response ».

Le chercheur appelle néanmoins à approfondir les recherches sur le sujet : plusieurs des questions qu’elle se pose ne trouvent pour l’instant pas de réponse. En tout état de cause, l’article ne vise pas à dévaloriser le travail des bibliothécaires mais leur demande de s’interroger sur l’avenir des services de référence et de prendre en compte les expériences probantes qui existent par ailleurs.

Et le service de référence de Wikipédia en est une.

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5 commentaires 06/02/2010

Réflexions nocturnes autour de Wikipédia

Le risque quand vous devenez contributeur à Wikipédia est d’en devenir rapidement accro, ce qui dans le jardon wikipédien s’appelle un wikipédiholique (dérivé du mot-valise anglais workaholic, un drogué du boulot). Il existe même un test pour savoir si vous êtes atteints, et à quel degré, par ce symptôme. Contributeur actif à Wikipédia, je m’étais déjà amusé à faire ce test humoristique de 119 questions pour un  résultat attendu : « Accro à Wikipédia  » ce que quelques nuits à « wikifier » ou à corriger des articles les plus divers m’avaient déjà laissé deviner.

Sauf que cette nuit je n’étais pas sur Wikipédia : J’étais plongé dans les différents statuts juridiques et fiscaux  pour une création d’entreprise, bien loin de l’univers encyclopédique. Mais un chemin improbable allait m’y ramener.  Ayant un petit creux et une envie de pain, j’ai le réflexe de faire une rapide recherche sur Google avec comme phrase clé   « trouver du pain la nuit à Versailles ». Le célèbre moteur de recherche cette nuit là avait décidé de ne pas « être mon ami » : il ne me proposa aucun lien pertinent. Plus curieux, avant même la liste des boulangeries de la ville, le lien qu’il fit apparaître en second était un article de Wikipédia avec au premier abord peu de rapport avec ma recherche : « journées des 5 et 6 octobre 1789 !  »

Toute personne tiraillée par la faim, aurait immédiatement cliqué sur la liste des boulangeries mais le Wikipédiholique repenti que je suis ne put s’empêcher de cliquer sur le premier. On sait que Google place souvent les articles de Wikipédia en tête de son classement mais qu’est ce qui avait pu faire qu’un article sur la Révolution française me soit proposé dans les premiers résultats pour une recherche d’une boulangerie ouverte la nuit ? L’entête de l’article allait vite me donner l’explication et me rafraichir la mémoire (programme de seconde à mon époque) : Des Parisiennes sont venues au château de Versailles  réclamer du pain à Louis XVI  lors des journées révolutionnaires du 6 et 7 octobre 1789 !

Lafayette baisant la main de la Reine Marie Antoinette sur un balcon du château de Versailles pour apaiser la foule. Source Wikimédia Commons.

Et me voila parti à lire l’article, curiosité qui peut caractériser tout à chacun, corriger la petite faute d’orthographe, ce que peut faire un simple amoureux d’une encyclopédie bien écrite.  Le rajout de liens internes caractérise déjà plus le réflexe wikipédien mais quand j’ai commencé à cliquer sur le Modifications récentes de la colonne de gauche, je savais que je retombais dans le travers du wikipédiholisme…

Ce lien vous permet de voir «  en direct » toutes les modifications, corrections ou créations d’articles sur l’encyclopédie en ligne.  Et il permet de constater que Wikipédia n’est pas une encyclopédie figée mais un projet bien vivant où chaque minute plusieurs dizaines d’articles sont corrigés, modifiés, créés mais aussi  (et beaucoup) discutés.  Chaque jour, entre 400 et 500 nouveaux articles apparaissent sur la Wikipédia en français,  nuit incluse. Je devrais dire nuit en France car Wikipédia en français est un projet sur lequel contribuent  des personnes du monde entier. Si une majorité d’entre eux  se trouvent en France (environ 70%)  ou dans la francophonie proche (Suisse, Belgique, Luxembourg), on trouve des contributeurs et encore plus des lecteurs sur les différents fuseaux horaires du globe  (Québec, France d’Outre-mer, Afrique et autres pays francophones) sans oublier les amoureux de notre langue des pays non francophones qui constituent une part non négligeable des contributeurs. Ainsi Wikipédia, sans faire de bruit, est probablement devenue un vecteur important de la diffusion du français dans le monde et un exemple réussi de ce que l’on pourrait appeler la « Francophonie 2.0 ». A l’exemple de ce professeur russe,  rencontré à Toula une ville située à 180 km au sud de Moscou (connue pour Tolstoï et sa manufacture d’armes)  qui, lecteur de Chateaubriand,  avait découvert ma ville de Saint-Malo  au travers des articles de Wikipédia.

Si le rythme de corrections, contributions ou créations d’article est moins actif à 4h00 GMT, il n’en reste pas moins de plusieurs par minute.  Les modifications défilent. Les Québécois sont présents,  l’actualité du monde aussi avec un vandalisme anonyme sur l’article Toyota aussitôt révoqué par le contributeur Alphos en patrouille RC. Il a été plus rapide que  le fidèle Salebot, ce génial petit logiciel robot présent 24 heures sur 24 pour lutter contre le vandalisme. Un contributeur mathématicien,  probablement un futur Wikipédiholique qui s’ignore, corrige des articles dont rien que le titre me rappelle de douloureux souvenirs.  Je cherche quelques contributeurs des  antipodes,  Tahitiens, Néo-Calédoniens ou Australiens francophones qui en cette fin d’après-midi  débuteraient leur WE sur l’encyclopédie.

Village de la Petite Diomede à flanc de volcan avec l'école du village sur la gauche. Source Wikimédia Commons.

Cela me rappelle que sur ce même fuseau horaire,  se trouvent les îles Diomède,  deux petites îles glacées au milieu du détroit de Béring, partagées entre la Russie et les Etats-Unis.  J’étais rentré en contact avec l’une des institutrices de l’unique village, accroché au raz de l’eau sur un flanc abrupt de la Petite Diomède, l’île  américaine de l’archipel. Je souhaitais vérifier la superficie de l’île (en plein dans ma période alaskienne de wikipédiholisme aggravé). Les versions russe et anglophone de Wikipédia donnaient deux chiffres différents et les autres encyclopédies ignoraient ces îles ou donnaient des chiffres fantaisistes (on devrait parler plus souvent des erreurs ou omissions des encyclopédies dites classiques, j’essayerai d’y revenir un jour sur ce blog).

J’avais été étonné que même dans cet endroit reculé, on utilisait Wikipédia. Quelques écoles d’Alaska se servent des versions en langue amérindienne locale pour que les jeunes Inupiaks, Yupiks ou Gwich’in  n’oublient pas leur langue et leur culture. Wikipédia existe en plus de 260 langues et pour certaines, elle est la seule encyclopédie disponible voire le seul support électronique. Wikipédia, sauvegarde des langues en danger 2.0 !

Je décidais d’arrêter là au risque de passer le reste de ma nuit sur Wikipédia.  Avec une pensée à tous les wikipédiholiques anonymes qui contribuent 24 h/24 sur ce projet passionnant. Si un  Wikipédiholisme sévère peut sans doute nuire à la vie sociale réelle du contributeur,  il faut reconnaitre que cela contribue grandement à la qualité de l’encyclopédie. Pour la fin de l’histoire, j’ai réussi à trouver dans Paris, une boulangerie avec un distributeur automatique de pain 24/24  avec cuisson rapide à la demande. Mais le temps d’un long crochet sur les articles pain et boulangerie pour voir si cette providentielle invention était mentionnée puis d’écrire ce billet et … la boulangerie de mon quartier s’apprête à ouvrir. Juste le temps de prendre un café sur le bistrot de Wikipédia !

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par Thierry Coudray
Categories: Wikimedia, Wikipédia
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